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La lecture des certificats d’inspection, partie 2 : Températures et défauts

Voici le deuxième d’une série de trois articles portant sur la manière de lire correctement le certificat d’inspection de l’ACIA. Le premier article décrivait l’importance d’examiner toute l’information contenue dans le certificat et nous nous sommes concentrés sur la date où l’inspection a été demandée et celle où elle a été effectuée, sur les renseignements concernant le demandeur, l’expéditeur et le destinataire, de même que sur l’endroit où l’inspection a été effectuée et la description du produit

Dans cet article, nous examinerons les sections des températures et des défauts.

L’inspecteur relèvera la température de la pulpe, de même que les températures de l’entrepôt, du réfrigérateur, du véhicule et de l’extérieur. Dans la section Défaut, il dressera la liste de tous les défauts observés dans les échantillons recueillis dans l’ensemble de l’envoi, selon les normes de catégorie canadiennes ou américaines applicables à cette denrée, s’il y a lieu.

Les défauts relevés seront décrits en termes généraux pour dresser un portrait des dommages affligeant le produit. Les inspecteurs prennent des photographies des défauts afin d’en identifier le type. Les photos ne sont pas prises dans l’intention de démontrer la quantité de produit endommagé par ce défaut particulier.

L’une des questions souvent demandées au personnel de la DRC consiste à savoir ce que signifient le (P), le (C), le (C/K) et le (P/K). Le « P » est pour défaut permanent, également appelé défaut de qualité ou de catégorie. Il s’agit de défauts qui ne changent pas avec le temps comme les cicatrices. Le « C » est pour défaut de condition ou d’état, c’est-à-dire des défauts qui changent avec le temps comme les meurtrissures. « C/K » et « P/K » sont utilisés lorsque les défauts sont observés après avoir coupé le produit. Lorsque c’est possible, l’inspecteur prendra une photo du produit.

La colonne qui vient après défaut indique le montant moyen de défauts observés, et la plage du défaut observé (le variant, c’est-à-dire le plus petit taux de défaut observé et le plus grand taux de défaut observé dans l’échantillon), ainsi que la description du défaut observé. Contrairement au rapport d’inspection de l’USDA, le certificat d’inspection de l’ACIA ne présente pas de ligne pour le total de contrôle à la fin du taux de défauts moyen. En conséquence, pour déterminer si le total des taux moyens de défauts rencontre ou non les Directives sur l’arrivage de marchandises de la DRC, la catégorie ou les dispositions contractuelles, vous devez additionner le taux moyen de défauts pour chaque défaut observé.

Sur le rapport d’inspection de l’ACIA, la description des défauts, même si elle n’est pas toujours remplie par l’inspecteur, peut aider à déterminer si le dommage au produit est considéré comme étant sérieux alors qu’on y décrit en termes généraux le taux de dommage à la surface causé par le défaut. La responsabilité de demander à l’inspecteur de décrire le pourcentage de la surface affecté par le défaut incombe normalement au demandeur. Les directives sur l’arrivage convenable. 

Ne manquez pas la partie 3 alors que nous aborderons la section Remarques.

Rappelez-vous que nous sommes ici pour soutenir et aider nos membres. Communiquez avec le bureau d’assistance de la DRC pour toute question ou commentaires.

Le bureau d’assistance de la DRC | 613-234-0982 | Info@fvdrc.com

Fait amusant : Variant signifie l’étendue de la plage de valeurs.

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Importation de nouveaux types de fruit ou légume

Au cours des derniers mois, nous avons reçu de nos nouveaux membres un certain nombre de questions concernant l’importation de nouveaux types de produits qu’on ne voit habituellement pas au Canada. Ils se demandent que faire. Dans l’un des cas, l’ACIA a refusé l’entrée au pays et l’importateur a dû essayer de trouver une autre destination pour le produit. La première chose que nous vous suggérons est d’effectuer quelques recherches de base : d’abord, trouvez le nom latin de la plante, son genre et son espèce peut s’avérer très utile; est-ce que votre fournisseur a déjà exporté ce produit auparavant? Le cas échéant, quel code SH a-t-il appliqué à ce produit; est-ce que le produit a plus d’un nom commun? Etc.

Armé de ces renseignements, vous devriez maintenant être en mesure d’utiliser le Système automatisé de référence à l’importation (SARI) de l’ACIA pour savoir si le Canada autorise l’entrée de ce produit provenant de ce pays. Si vous voyez « Approuvé », c’est une bonne nouvelle puisque vous pouvez importer le produit sous réserves de possibles exigences. Cependant, si vous voyez « Entrée refusée », cela signifie que le Canada ne permet pas l’entrée au pays de votre produit. Mais peu importe le statut apparaissant au SARI, prenez le temps de lire les conditions. Parfois, il suffira de présenter un permis d’importation ou une inspection phytosanitaire du pays exportateur, voire une évaluation des risques phytosanitaires.

Si vous ne pouvez pas trouver le produit dans le SARI, appelez la DRC ou contactez l’ACIA ou un courtier.

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Rencontrez United Fresh durant l’Expo-congrès de l’ACDFL, du 24 au 26 avril

Lorsque des produits frais et bons pour la santé font équipe avec des technologies et des innovations au sein une chaîne d’approvisionnement mondiale modernisée, votre compagnie en sort gagnante!

Cette année, à Chicago, United Fresh Produce Association tiendra toutes les expositions suivantes sur un même plancher : United FreshMKT Expo, International Floriculture Expo. United Fresh TEC Expo, Global Cold Chain Expo ainsi que la nouvelle SmartFood Expo™. Elle offrira ainsi à votre entreprise l’opportunité d’en savoir plus sur les dernières nouveautés en matière de fruits et de légumes frais, de produits floraux et de produits bons pour la santé, ainsi que sur les innovations technologiques qui soutiennent la croissance, le développement, la promotion, le transport et la progression au sein de la chaîne d’approvisionnement. Découvrez-en plus avec United Fresh.

Ce mois-ci, rencontrez United Fresh à l’Expo-congrès annuel de l’ACDFL, du 24 au 26 avril au Vancouver Convention Centre.

Rendez-vous au kiosque #460 pour rencontrer United Fresh et en apprendre plus sur les segments de l’industrie qui se réuniront en juin. Découvrez les opportunités qu’offrent votre plan d’affaires, vos rapports commerciaux et les discussions que vous tenez lors des réunions du conseil d’administration de votre entreprise. Que vous cherchiez à optimiser votre progression au sein de l’industrie ou à découvrir un nouveau produit, United Fresh saura répondre à vos besoins.

Les membres de l’équipe de United Fresh, John Toner et Courtney Doby, seront disponibles pour échanger sur l’éventail complet des bénéfices offerts aux membres de United Fresh. Assurez-vous de profiter de tout l’enseignement, la recherche, la promotion, le réseautage et les rabais événementiels proposés aux membres!

Communiquez avec John Toner, vice-président de la convention et de la collaboration avec l’industrie   au +1 202 303-3424 pour planifier une rencontre pendant l’Expo-congrès de l’ACDFL ou arrêtez-vous tout simplement au kiosque #460 pour rencontrer John et Courtney en personne!

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Lecture de certificats d’inspection

Nous recevons souvent des questions de membres de la DRC concernant la lecture appropriée de l’inspection de l’ACIA. Dans cette série en trois parties, nous nous pencherons sur l’importance de réviser l’information contenue dans le certificat d’inspection. Pour commencer, concentrons-nous sur les éléments contenus dans la première section ainsi que dans la section de description du produit.

La première section du certificat inclut la « date et heure à laquelle l’inspection a été demandée et effectuée ». Cette information est importante parce qu’elle permet de savoir si l’inspection a été demandée et effectuée dans un délai convenable. Par exemple, les inspections pour les expéditions faites par camion doivent être demandées à l’intérieur des 8 heures travaillées suivant le moment où le destinataire a été informé de l’arrivée de la marchandise et de sa disponibilité pour inspection. Les expéditions faites par bateau ou par train permettent que l’inspection ait lieu à l’intérieur des 24 heures travaillées suivant le moment où le destinataire a été informé de l’arrivage et où le produit a été placé à un endroit approprié pour l’inspection.

Le champ « lieu d’inspection » indique l’endroit où l’inspection a eu lieu, tel que l’entrepôt du demandeur, l’entrepôt du destinataire ou un autre endroit. Si le produit était encore chargé lorsque l’inspecteur est arrivé, cette information devrait être écrite sous la section « remarques ».

Une section importante à réviser est la section « remarques », située au bas du certificat d’inspection. Elle inclut des notes que l’inspecteur a faites à propos du lieu où se trouvait le chargement, s’il était encore dans le camion ou s’il avait été déchargé. Cette information pourrait permettre de déterminer si l’acheteur/destinataire a le droit de refuser le produit. Pour plus d’information sur les « gestes d’acceptation », référez-vous à la section 19.1 des Normes commerciales et directives connexes de la DRC.

Information à propos du demandeur, de l’expéditeur et du destinataire

L’information dans cette section identifie les parties impliquées dans la transaction. S’il y a un nom que vous ne reconnaissez pas dans l’un de ces champs, vous devriez aborder le sujet avec votre client.

Description du produit

Cette section devrait inclure de l’information détaillée sur le chargement, telle que le produit concerné, sa variété, sa taille, sa maturité, son grade et sa couleur, les paquets (nombre de cartons ou de sacs disponibles pour inspection), le type de comptage utilisé ainsi que son poids.

Cette information doit concorder avec votre facture et/ou bon de commande. Par exemple, si vous recevez un chargement de mangues de taille différente avec un prix d’unité autre que convenu, vous devriez discuter du besoin d’effectuer une demande d’inspection par taille.

Une autre problématique importante que l’on voit est le nombre de cartons inspectés. Le chargement entier doit être disponible pour inspection. Si ce n’est pas le cas, l’acheteur/destinataire doit avoir une raison valide pour justifier l’absence de la totalité du chargement.

Comme règle générale, plus de 75 % du chargement doit être disponible pour échantillonnage afin qu’il soit considéré comme représentatif du chargement entier.

Dans la seconde partie de cette série sur la lecture appropriée d’un certificat d’inspection, nous aborderons les questions de température et de défauts.

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Retour à la base : compte de ventes

Dans l’industrie des fruits et légumes, le compte de ventes est l’outil le plus souvent utilisé pour réclamer des dommages résultant d’une violation de contrat ou de la réception de marchandise détériorée. Lorsqu’un acheteur choisit de réclamer des dommages et décide de soumettre un compte de ventes, il est préférable d’être prêt à en soumettre un détaillé.  Celui-ci doit inclure la date, la quantité et le prix de chaque vente effectuée pour le chargement en question, moins les dépenses engagées telles que le fret, la ou les inspections, les frais de courtage et toute autre dépense supplémentaire sur laquelle les deux parties se sont entendues. Un compte de ventes détaillé inclut non seulement des revenus nets, mais permet également de démontrer que la marchandise a été commercialisée rapidement.

Précisons qu’un compte de ventes détaillé est exigé uniquement dans le cadre d’une transaction portant sur un envoi en consignation. La DRC suggère fortement que chaque acheteur/destinataire soit préparé à soumettre un compte de ventes détaillé lors d’une réclamation de dommages ou lorsqu’un problème se produit.

Si aucun compte de ventes n’est disponible, sachez qu’il existe d’autres méthodes pour déterminer la juste valeur de la marchandise. Il faut parfois réduire le montant de la facture par le pourcentage de défauts présenté dans l’inspection fédérale, ce qui reflète parfois, mais pas toujours, les pertes réelles.

L’article 6 des normes commerciales de la DRC indique que les « billets et factures de ventes » doivent être classés ou conservés pour une période de deux ans. Si un client remet en question le compte de ventes lors d’un processus d’arbitrage, l’arbitre pourrait vous demander de fournir les billets de ventes. Les billets de ventes et les dépenses engagées devraient correspondre à l’information du compte de ventes détaillé.

La meilleure façon de présenter l’information est d’utiliser un tableau de données qui inclut :

  1. La date de réception et la date de chaque vente;
  2. Les quantités vendues pour chaque prix de vente, ou tout autre détail relatif à la disposition des fruits et légumes;
  3. Les dépenses dûment engagées.

Vous pouvez vous référer au gabarit de compte de ventes détaillé disponible ICI. Pour toute question ou clarification à propos du compte de ventes, veuillez communiquer avec le bureau d’assistance de la DRC.

Bureau d’assistance de la DRC | 613 234-0982 | info@fvdrc.com

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La DRC et le Codex

Luc Mougeot, vice-président de la DRC, était présent à la 20e rencontre du Comité du Codex sur les fruits et légumes frais, qui se déroulait à Kampala, Ouganda, en octobre dernier.

La DRC participe au Comité du Codex sur les fruits et légumes frais afin de s’assurer que les normes qui sont proposées ou révisées sont retranscrites de façon à être aussi cohérentes que possible avec les normes canadiennes et américaines. Cette cohérence permet de minimiser l’impact sur les producteurs lorsqu’ils envoient de la marchandise à l’étranger.

« Le Codex implante des standards internationaux élevés, vers lesquels nous sommes censés tendre lorsque nous faisons des révisions locales », a dit M. Mougeot.

La Commission du Codex Alimentarius est un organe normatif international pour les normes alimentaires, notamment en matière de santé et de sécurité, mais aussi en matière de catégories et de produits. Les normes du Codex sont utilisées par beaucoup de pays qui n’ont pas de normes locales. Bien que le Canada et les États-Unis possèdent des normes nationales et locales, les normes du Codex peuvent servir de fondement aux futures révisions des normes canadiennes et américaines. Elles peuvent également avoir un impact sur les expéditeurs envoyant de la marchandise du Canada vers un pays qui n’a pas de normes nationales et a adopté les normes du Codex.

La plupart des pays membres du Codex qui appliquent ses normes utiliseront les normes de catégorie du Codex lors du contrôle des importations. Ils peuvent les utiliser pour les contrôles locaux ainsi que pour les contrôles des exportations vers des pays tels que le Canada. D’autres organes normatifs incluent l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) et la Commission économique pour l’Europe des Nations unies (CEE-ONU).

Il arrive que la DRC voie des références à la « catégorie 1, classe 1 » sur des contrats, sans aucune référence à un organisme normatif tel que le Codex, l’OCDE ou la CEE-ONU. En l’absence d’une catégorie reconnue ou d’une référence à une catégorie, l’on se réfère généralement aux normes locales lors des inspections. Si les deux parties ont convenu d’une classe et ont correctement spécifié les normes adéquates, il est important de savoir que les individus qui utilisent ces catégories pourraient faire face à des défis dans le cas d’une inspection et pour prouver que des normes autres que les normes locales s’appliquent.

« La DRC a obtenu le statut d’observateur officiel par rapport au Codex et, alors que nous nous préparons à potentiellement prendre en charge les normes de catégorie de l’ACIA, notre participation continuera d’enrichir les discussions et l’établissement des normes au sein du Codex », a conclu M. Mougeot. L’ACIA est à la tête de la délégation officielle et leur représentant officiel, Kevin Smith, est également représentant d’office du gouvernement au sein du conseil d’administration de la DRC. La prochaine réunion aura lieu en 2018 (la date et le lieu sont encore à déterminer) et avant cette rencontre, M. Smith communiquera avec les secteurs de l’industrie canadienne afin de déterminer leurs positions en ce qui concerne les normes proposées.

Des questions à propos du Codex? Communiquez avec le bureau d’assistance de la DRC.

Bureau d’assistance de la DRC | 613 234-0982 | info@fvdrc.com

 

 

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Mettez votre dossier de la DRC à jour (avant la date de facturation)

Un rappel amical que le temps de régler votre adhésion est arrivé : les factures seront envoyées le 15 novembre. Veuillez vous assurer que l’information à votre dossier à la DRC est exacte et à jour. Pour effectuer des changements à l’avance, ou à tout moment, rendez-vous à notre portail dédié aux nouveaux membres : mywww.fvdrc.com.

Notre espace dédié aux nouveaux membres vous permet de rechercher notre répertoire, de voir et de demander une mise à jour de l’information sur votre compte. Vous devriez déjà avoir reçu un courriel avec votre nom d’utilisateur et un mot de passe temporaire. Si vous n’avez pas reçu cette information, veuillez communiquer avec le bureau d’assistance de la DRC pour recevoir de l’aide.

Veuillez noter que certains membres pourraient avoir une date de facturation différente dépendamment de leur date d’adhésion à la DRC. Une vérification rapide de votre dossier en ligne confirmera votre date annuelle de facturation et que toute l’information relative à votre entreprise est à jour. Veuillez vous souvenir de nous aviser aussi rapidement que possible de tout changement à vos opérations.

Pour plus d’information, veuillez appeler ou envoyer un courriel au bureau d’assistance de la DRC :

Bureau d’assistance de la DRC | 613 234-0982 | info@fvdrc.com

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Déroutement d’un envoi

Saviez-vous que le déroutement d’un envoi de la destination originalement convenue par contrat constitue une acceptation de l’envoi et que vous ne pourrez plus le rejeter? L’envoi est maintenant à vous. Les expéditeurs ont la responsabilité de rencontrer les dispositions contractuelles ou d’assurer un bon arrivage des marchandises à la destination nommée. Si vous avez dérouté l’envoi, vous avez de fait dévier du contrat original de manière unilatérale et êtes implicitement sans recours pour le rejeter. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas réclamer des dommages mais il vous incombera de prouver que les dommages auraient été les mêmes ou semblables si l’envoi n’avait pas été dérouté et avait été livré à la destination originalement prévue. Le fardeau de la preuve incombe à l’acheteur lorsque l’envoi a été accepté soit en procédant à son déchargement, soit en le déroutant. Soyez bien au courant que toute déviation de la destination originale, pour quelque raison que ce soit, constitue une acceptation de l’envoi.

Pour obtenir davantage de renseignements, communiquez avec nous par téléphone ou par courriel:

Le bureau d’assistance de la DRC | 613-234-0982 | Info@fvdrc.com

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Partie 1. Retour aux sources :  Les inspections – la perspective américaine

Dans cette série de trois articles, nous examinons l’importance des services d’inspection à destination au moyen d’entrevues avec trois invités : Tom Oliveri, directeur des pratiques et services commerciaux en matière de denrées, à la Western Growers, Jim Gordon, gestionnaires des opérations à Ippolito Produce, de même que Fred Webber, le président-directeur général de la DRC.

La première de cette série présente la perspective américaine avec Tom Oliveri. Durant l’entrevue, M. Oliveri a abordé des éléments clés : l’importance de recourir d’abord à une inspection fédérale lorsque faire se peut; les défis posés par l’inspection privée; et les critères d’inspection appropriés.

Il revient à l’acheteur de prouver un bris du contrat avec l’expéditeur et le meilleur moyen de le faire c’est une inspection. Une inspection fédérale impartiale est la voie que recommande M. Oliveri, évoquant la formation uniformisée des inspecteurs, la rotation du personnel d’inspection et la crédibilité des preuves recueillies, supérieure à celles d’une inspection privée. Un rapport d’inspection complet et impartial constitue la clé de la résolution des conflits entre les expéditeurs et les destinataires concernant la qualité des produits. « Les inspecteurs sont les yeux de l’expéditeur qui peut très bien être situé à des milliers de kilomètres, indique M. Oliveri. Ils sont les yeux qui nous disent c’est quoi le problème et de quoi le produit a-t-il l’air. »

« Nous préférons une inspection fédérale menée par une tierce partie impartiale. Avec une inspection fédérale, vous savez que la formation des inspecteurs est uniformisée et qu’ils sont imputables de maintenir des normes de qualité, lorsqu’il s’agit de prendre une photo par exemple – sous quel angle et avec quel éclairage, poursuit M. Oliveri. Nous savons que les inspecteurs fédéraux sont formés convenablement pour recueillir les meilleures preuves possibles et qu’ils nous remettront un rapport d’inspection légitime. »

Dans le cas des inspections privées, les inspecteurs proviennent souvent d’un seul endroit et dépendent des commandes répétées du destinataire, ce qui peut soulever des doutes quant à l’impartialité des rapports qu’ils produisent. « Les inspecteurs privés ne sont pas nécessairement assujettis à la rotation, en d’autres mots, ils peuvent demeurer dans le même endroit tout le temps, ils travaillent pour les mêmes destinataires et dépendent de ces destinataires pour obtenir du travail et des commandes répétées. Nous ne croyons pas qu’ils puissent être aussi impartiaux que ne le serait un inspecteur fédéral, » ajoute encore M. Oliveri

Les expéditeurs ont la responsabilité d’envoyer des produits dans des conditions d’expédition convenables pour que le produit arrive à destination en bon état. M. Oliveri veut que l’inspecteur au point d’arrivée puisse examiner l’envoi, sache quoi chercher et soit 100 p. cent responsable. Lorsque survient un différend, la validité d’un rapport d’inspection privée peut être mise en doute : Quelle était la taille de l’échantillon sélectionné, quels étaient les critères d’inspection, quelle est l’expérience de l’inspecteur, quelle est la profondeur de ses connaissances et de son expertise? Voilà quelques-unes des questions qui peuvent mettre en doute la validité d’une inspection privée.

« Avec une inspection privée, nous ne savons pas si l’inspecteur a reçu une formation complète ni s’il est complètement impartial puisqu’il ne travaille uniquement que pour le grossiste. Si, comme expéditeur, vous croyez sincèrement qu’il y a bris de contrat, c’est vous qui défraierez le coût de l’inspection, alors pourquoi ne voudriez-vous pas recourir à une inspection fédérale? » demande M. Oliveri.

Si l’expéditeur ou l’acheteur remet en question les résultats de l’inspection et croit que le produit est en meilleur ou en pire état que ne l’indique le rapport d’inspection et que l’inspecteur peut avoir commis une erreur, il peut faire appel de l’inspection sur une inspection fédérale. Lors d’une inspection en appel, un deuxième inspecteur, souvent un superviseur, viendra mener une nouvelle inspection en recueillant des échantillons additionnels. Les résultats pourront alors valider l’inspection originale ou annuler les résultats originaux et les résultats de cette deuxième inspection seront considérés comme étant les vrais résultats. « Comment faire appel d’une inspection privée? » demande encore M. Oliveri.

Les inspections privées sont appropriées dans les pays où il n’y a pas d’inspections fédérales mais Canada et les États-Unis en ont. M. Oliveri dresse la liste des préoccupations issues des inspections privées dont l’imputabilité, la taille des échantillons, le degré et la profondeur de l’expertise et la partialité en faveur du grossiste. « Les entreprises d’inspection privée peuvent ne pas avoir suffisamment de personnel ayant de l’expérience avec les différences entre les différentes denrées ou avec chacune du très grand nombre de denrées qui font l’objet de nos transactions, » ajoute M. Oliveri.

Pour conclure, il met l’emphase sur l’importance de soutenir l’Agence canadienne d’inspection des aliments et montre comment les sommes allant aux inspections privées sont des sommes qui n’iront pas au programme. « Ils [l’ACIA] ne disposent pas d’un gros budget et procèdent en vertu d’un modèle de recouvrement des coûts. Nous avons besoin d’un solide programme d’inspection de l’ACIA sur lequel nous pouvons nous fier, » renchérit M. Oliveri. On peut demander une inspection en ligne au site Web de l’ACIA à l’adresse inspection.gc.ca.

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Conseil d’administration de la DRC et assemblée générale des membres

Un dernier rappel de marquer votre calendrier en vue de la réunion du conseil d’administration et de l’assemblée générale annuelle des membres qui auront lieu à Ottawa, Ontario, du 7 au 9 juin 2017. La DRC fera rapport à ses membres et au conseil d’administration de ses principales priorités, y compris son nouveau rôle en vertu de la Loi sur la salubrité des aliments au Canada, les adhésions et l’assistance aux membres. Les états financiers et le procès-verbal de la réunion précédente seront également soumis au conseil pour révision et approbation.

Pour obtenir davantage de renseignements, communiquez avec nous par téléphone ou par courriel :

Le bureau d’assistance de la DRC | 613-234-0982 | Info@fvdrc.com

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